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Frix n’est pas un groupe de free issu d’un village d’irréductibles gaulois et l’écoute de leur musique ne provoque pas le même genre d’effet que celle d’Assurancetourix. Et pourtant ce deuxième album du quartet parisien n’est dénué ni de folklore, ni d’humour. Folklore en effet car ce groupe d’aventuriers s’est produit fréquemment en Europe de l’Est, et certaines compos aux accents balkaniques s’en souviennent tandis que le poly-souffleur, compositeur en chef et leader de talent de cette formation, Etienne De La Sayette, joue aussi bien des saxophones que du kaval ou de la flute. Humour également, en témoignent les intros de « Décal », de « Zlatibor » ou de « Clinton Bugs » sans oublier un goût du second degré affleurant ça et là au fil des thèmes et des arrangements, contredit pourtant par la profondeur et la gravité de certaines compos ainsi qu’un appêtit de jouer présent tout au long d’un album très binaire et groove à souhait. Cet album marque en outre une évolution du combo acoustique vers un son plus électro avec l'intrusion de synthés, samples et autres boucles d’oreilles… ****
"Séduisant" "Une
perle rare" "Un
jazz décomplexé, nourri de différents grooves (funk,
drum'n bass, lounge, afro-beat) qui donne le frisson, à faire presque
oublier la pochette. Réchard, Kontomanou, Méchin, de la
Sayette... Mais où sont les filles ? "...un
univers à la Raymond Queneau, une poésie musicale assez
surréaliste (...) un beau disque de jazz moderne..." ...entre
simplicité et sophistication, entre jazz, musiques du monde et
apports électro, entre nonchalance et dynamique contagieuse, entre
sérieux inspiré et franche poilade, Frix parvient à
faire cohabiter profondeur et humour dans une étonnante homogénéité...
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